Assurance décès

L’assurance décès est un contrat qui vise à mettre ses proches à l’abri du besoin en cas de décès ou même, d’invalidité. Grâce à cette assurance, vos bénéficiaires recevront un versement déterminé à l’avance en cas d’événement tragique survenant sur votre personne. Vous pourrez également recevoir vous-même ce capital dans certains cas, comme par exemple la Perte Totale et Irréversible d’Autonomie (PTIA).

Qu’est-ce qu’une assurance décès ?

Une assurance décès est un placement financier relevant de la prévoyance, puisqu’elle permet la constitution d’un capital qui sera reversé par la suite. Mais le souscripteur d’une telle assurance n’est pas l’assuré en lui-même, puisque ce sont les bénéficiaires identifiés dans le contrat (souvent ses proches), qui récupéreront le montant épargné.

Ce contrat de prévoyance assure un risque précis : celui de décès du souscripteur. Ses bénéficiaires peuvent ainsi jouir d’un capital pour compenser la perte des revenus principaux (salaire) lorsque, par exemple, le décès survient avant l’âge de la retraite. Un décès prématuré, au-delà de la perte d’un être cher et du deuil qui en découle, porte en effet souvent préjudice aux finances du foyer touché.

Comment fonctionne l’assurance décès ?

Le souscripteur du contrat prévoyance peut constituer son capital par le biais de cotisations mensuelles, trimestrielles, semestrielles ou d’une prime annuelle, du dépôt d’un capital fixe à la souscription ou d’une combinaison des deux méthodes.

Les bénéficiaires pourront quant à eux retirer ce capital décès de plusieurs manières :

  • l’ensemble du capital en un seul versement ;
  • par le biais d’une rente régulièrement libérée, afin de permettre un financement sur le long terme. On peut parler de rente conjoint, bien que la plus fréquemment utilisée soit la rente éducation, qui permet aux enfants bénéficiaires, encore mineurs ou en études au moment du décès, de financer leur cursus.

Dans une logique d’optimisation fiscale, il peut être intéressant pour le souscripteur de cotiser plus en étant jeune et de réduire les primes à l’approche de son 70ème anniversaire. Il s’avère que seule la dernière prime avant cette date est imposable, après un abattement de 152 500 € par bénéficiaire.